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mercredi 3 février 2016

Réunion des éleveurs le 19 janvier 2016


Réunion des éleveurs de porcs atypiques du 19 janvier 2016

Présents :

Antoine Marzio (71), président de Divaporc et administrateur de Divagri

Christophe Bouvier , éleveur naisseur engraisseur et transformateur de porcs gascons, basques et duroc  bio  à Vanosc (07)

Marie Scherrier, à la recherche d’un lieu d’installation  pour un élevage naisseur bio, proximité de Vif (38)

Dan Fernandez, éleveur engraisseur bio  en cours d’installation à Montclar (26)

Manu Rouxel, représentant  G. Cuvillier, La Ferme des Bauds, Lamastre (07)

Yann De Bengy, Technicien-commercial production animale bio chez Cizeron ( 42)

Gauthier Ricordeau , éleveur naisseur engraisseur bio à  Tartaras (42)

Guy Durand, éleveur à Autrans (38), président de DIVAGRI Rhône-Alpes

Excusés :

Cécile  Michon, Interporc Rhône-Alpes

Alban Chauvet, trésorier de Divaporc (69)

Ont aussi manifesté leur intérêt et demande à être informé  de la suite :

Rémi Masquelier,  Agribio Ardèche (07)

Olivier Mouton, Ferme des Paquerettes (42)

Benoit Perdrix, La ferme du sorbier (01)

Cedric Bommenel (26)

Florian Cordier  (01)

Pierre Granat (48)

 

 

Antoine Marzio présente l’association et ses buts : promouvoir l’élevage de porcs « atypiques » dans la région Rhône-Alpes et maintenant aussi Auvergne.

Par « atypique »  nous entendons tout ce qui n’est pas porc conventionnel élevé en bâtiment : élevage de plein air, races locales, bio ou pas bio, etc…

Un premier tour de table permet à chacun de se présenter et de constater que tous les éleveurs et les aspirants éleveurs présents à la réunion sont en élevage bio ou aspirent à l’être.

Autre constat : la diversité des pratiques. Si tous ont recours à ‘élevage extensif de plein air, les races mises en place diffèrent et son souvent métissées : Gascon, Basque, Large White, Duroc, etc…

A l’exception de Gauthier, qui produit une partie (50% environ)  des céréales et protéagineux qui lui sont nécessaires, achètent une autre partie à des cultivateurs voisins et participe à une Cuma de broyage, les autres achètent leur aliment, généralement chez Cizeron.

La question foncière présente un réel problème pour la plupart des éleveurs, installés sur de petites surfaces, souvent pentue. L’extension des parcours par location ou achat se heurte souvent à la rétention par les propriétaires, même s’ils n’exploitent pas.

La transformation est réalisée dans des ateliers partagés et la vente directe, à la ferme, sur les marchés ou parfois dans des magasins collectifs.

La question centrale concerne cependant le naissage. La plupart des présents disposent de reproducteurs, truies et verrats, produisent leurs  propres porcelets ou en achètent partiellement à des éleveurs locaux ou régionaux en fonction de leurs besoins.

Deux éleveurs au moins souhaiteraient abandonner cette activité s’ils pouvaient disposer régulièrement de façon certaine de porcelets à leur convenance (bio, races locales pures ou croisées, etc…).

Ce serait en outre un moyen d’uniformiser un peu les cheptels utilisés et de permettre à terme une reconnaissance collective de l’activité, au moins au niveau de chaque micro-région.

Antoine Marzio annonce que, via DIVAGRI, un budget de 6 000 euros a été réservé par le Conseil Régional pour étudier la faisabilité d’une maternité collective.

Deux éleveurs, l’un installé (Gauthier), l’autre en voie d’installation (Marie) comptent développer l’activité de naissage et peut être même à terme de multiplication.

La question du prix de cession est un sujet du fait que les performances des truies atypiques ne sont pas les mêmes que celles des truies conventionnelles et que l’aliment bio a un coût nettement plus élevé. Le prix d’un porcelet bio  peut varier entre 120 et 150 euros selon le poids et l’âge (sevré ou post-sevré, prix pour l’instant indicatif.

Avant d’aller plus loin dans un projet de maternité collective, le plus facile serait d’optimiser les exploitations en place et e mettre en rapport direct et régulier les éleveurs qui ont des besoins de porcelet et ceux qui peuvent en céder ; Pour cela, une page Facebook ou un intranet (à partir du blog Divaporc par exemple) pourrait permettre à chacun d’indiquer ses besoins, qualitatifs et quantitatifs, ses cadences, etc… et aux offreurs d’indiquer leurs disponibilités, sous le vocable DIVAPORC-BIO. Sachant que les non bio peuvent se manifester s’ils le désirent.

Antoine Marzio est chargé de proposer une solution dans les prochains jours et de la communiquer à tous les participants.

Il annonce aussi une assemblée générale de l’association en avril ou en mai, avec renouvellement du bureau, en espérant que des éleveurs pourront y prendre des responsabilités.

Il parait aussi utile d’élargir l’association à des éleveurs d’Auvergne.

 

Cette première réunion est levée à 12h45.

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